Peurs ...
Les frôlements feutrés dans le silence
rôdent parmi les branches.
Les yeux agrandis d'horreur devant le vide qui s'anime,
L'immobilité glacée et immense,
Le froid, le froid engloutit tout,
Ne restent que les frôlements feutrés dans le silence
Qui rôdent parmi les branches ...
*photo / texte : cerise*
Pas mal ... !
RépondreSupprimerMais à ne pas lire le soir avant d'aller au lit ... ! ! ! ! ! ! !