Peindre est un espace de vie fait d’expériences sensorielles.
C’est essayer d’établir une connexion entre ses intentions, ses ressentis propres et les perceptions de ceux qui regardent et acceptent de partager un moment, un espace, une atmosphère.
C’est mettre en scène, éprouver, interpréter, inviter, partager, garder l’esprit ouvert, évoluer...
Chaque tableau, comme chaque photo, comme chaque rencontre, est une aventure, en toute liberté !
La terre allait en fourreau du soir : La terre semblait en feu. Elle déposa sa tendresse au bord des roseaux Où l'eau comptait encore ses particules d'or. Bientôt la légèreté de l'air s'estomperait , S'enfoncerait dans les froides profondeurs. Déjà, le petit peuple des marais se serrait les coudes Comme une foule immobile entre terre et promesse d’ailleurs. Une multitude de fantômes gardaient les portes du ciel Où le regard finissait sa course du jour, Bordé dans l'ourlet de la brume naissante.
J'aime la tendresse déposée là où scintillent les particules d'or ... là où la légèreté s'anime dans une variance de densités ... là où les promesses se parent de couleurs évocatrices propres aux ailleurs de chacun ... là où se marient les éléments choisis par les regards et les pensées ...
C'est agréable de vous proposer une entrée dans des espaces inconnus, ouverts aux évasions personnelles ... Merci Aliénor, Moadi, Almogavar et Galabelle de passer ces portes entrouvertes sur ... ... ...
Bonjour Roland ! Ton évasion me plaît énormément ... tout en évolution, elle se déroule avec humanité, chaleur, couleurs, mouvements et volumes ... brassant éternellement les éléments ... Toutes mes amitiés et bonne fin de semaine ...
magnifique.
RépondreSupprimerUn monde imaginaire
Un coin du bush australien... well, presque! :)
RépondreSupprimerJe marche, marche... le nez au vent... le ciel est couvert d'oiseaux étranges … et j’imagine… et, Merci !
RépondreSupprimerVaya, vaya, vaya, cuadros muy estilo francés, como los del museo de Orsay.
RépondreSupprimerProdigioso. Serán el mar, el cielo y la tierra?
Mariage du ciel et de la terre. Belle célébration !
RépondreSupprimerLa terre allait en fourreau du soir :
RépondreSupprimerLa terre semblait en feu.
Elle déposa sa tendresse au bord des roseaux
Où l'eau comptait encore ses particules d'or.
Bientôt la légèreté de l'air s'estomperait ,
S'enfoncerait dans les froides profondeurs.
Déjà, le petit peuple des marais se serrait les coudes
Comme une foule immobile entre terre et promesse d’ailleurs.
Une multitude de fantômes gardaient les portes du ciel
Où le regard finissait sa course du jour,
Bordé dans l'ourlet de la brume naissante.
J'aime la tendresse déposée
RépondreSupprimerlà où scintillent les particules d'or ...
là où la légèreté s'anime dans une variance de densités ...
là où les promesses se parent de couleurs évocatrices propres aux ailleurs de chacun ...
là où se marient les éléments choisis par les regards et les pensées ...
C'est agréable de vous proposer une entrée dans des espaces inconnus, ouverts aux évasions personnelles ...
Merci Aliénor, Moadi, Almogavar et Galabelle de passer ces portes entrouvertes sur ... ... ...
Evasion : c'est tout-à-fait elle,
RépondreSupprimerAzuréenne
Sable-ocre
Touche, pas-à-pas en ascension
J'en rêve avec ta belle toile*
Merci
Je te donne ma lecture de ta création :
RépondreSupprimerDu tréfonds de la terre
Aux frontières de l'invisible.
Spectateur de notre vie,
Naître puis, disparaitre.
Fils du père
Puis, père du fils.
Traversée éphémère,
Un, Parmi d'autres.
De l'équateur au pôle Nord,
De couleurs en pâleurs.
De bas en haut,
La terre et le ciel.
Du chaud au froid,
Du plein au vide.
Une évasion,
Une éternité.
Bonjour Roland !
RépondreSupprimerTon évasion me plaît énormément ... tout en évolution, elle se déroule avec humanité, chaleur, couleurs, mouvements et volumes ... brassant éternellement les éléments ...
Toutes mes amitiés et bonne fin de semaine ...